A l’auteur Gilles Perez :
d’après la présentation qui en est faite, votre film semble bien inspiré, allant dans le sens du devoir de mémoire.
Je vous informe du blog que je suis en train de “nourrir” sur le même thème :
Je compte y intégrer de larges extraits du fameux “livre vert” publié par le Gvt en 57 puis interdit : il montre des centaines de photos de cadavres atrocement mutilés par le FLN ainsi que des copies de tracts, de lettres de menace et de messages radio. L’on y voit que l’islamisme fanatique ne date pas d’hier.
Ce livre a été réédité il y a peu aux frais d’un compatriote, M. JP Rondeau, aux éditions Dualpha : “Aspects Véritables sur la Rébellion Algérienne”.
Si vous ne connaissez pas, je vous invite à vous le procurer ; sinon garder l’adresse de mon blog et allez le visiter de temps en temps.
Autre chose : à tout hasard, sachez que j’ai travaillé durant plusieurs années sur un projet de fiction consacré à Jean Bastien-Thiry et son action du Petit Clamart.
Ayant à l’époque décroché un contrat avec Universal pour un scénario d’épisode de Columbo (travail effectué en lien direct avec Peter Falk), je comptais profiter de mes contacts américains pour faire monter mon film là-bas. J’ai passé beaucoup de temps à me documenter sur la question (je pense avoir tout lu sur la question) et à interviewer des témoins de l’époque, dont des avocats des conjurés ou des personnalités comme le colonel Argoud, qui m’a reçu deux fois longuement.
Sans vouloir me vanter, je pense bien connaître le sujet, mieux en tout cas que ce qui figure dans les deux, trois ouvrages parus sur la question, dont celui de JP Meffret, qui n’a pas daigné répondre à ma proposition de le rencontrer.
L’intérêt entre autres du Petit Clamart est le procès : une mine de témoignages et une longue évoctation - la seule dans une instance publique - de la fusillade du 26 mars. Et puis il y a le mystère de qui a commandité le complot car j’ai acquis la conviction qu’il s’est bien agi d’un complot et non d’un barroud d’honneur, question non résolue aujourd’hui (mais qui pourrait l’être) et enfin,
le drame moral qui dépasse les “pieds noirs” (terme péjoratif que je n’aime pas) au point d’avoir déchiré de façon profonde l’armée ainsi que l’inconscient collectif français.
Bastien et le Petit Clamart signent l’ultime fin de cette magnifique aventure que fut l’Algérie, une nation nouvelle dont Soustelle a parlé le mieux ; ils disent que cette fin est avant tout le résultat d’une formidable décadence, possiblement l’effondrement même de l’idée française.
La destruction de l’Algérie française accompagne l’impossible émergence de l’Algérie tout court ainsi que la décomposition de la nation française. C’est en ce sens que le débat est de la plus haute importance ; il inclut le devoir de réparation d’une mémoire baffouée pour nous autres issus d’Algérie, il s’étend à l’ensemble franco-algérien et même franco-africain. C’est du moins l’analyse que je compte développer dans mon blog.
Si ces lignes vous inspirent quelque curiosité, je suis disposé à converser avec vous ; peut-être que dans la lancée de votre documentaire, vous pourriez avoir le désir et le courage de vous affronter au thème Bastien-Petit Clamart, le terrain n’ayant qu’été effleuré (et comment) par le docufiction-roman photos de Benamou.
Bien à vous,
Olivier Cazeaux né en 1958 à Constantine
08 73 72 64 58
Film très emouvant. En Juin 1958 la vie de mon père a été menacée, il a décidé de partir d’ALGER et de rentrer en France.Nous pensions pouvoir y revenir. Je n’ai pas connu tout ces évements d’après 58, ce film m’a beaucoup appris. Nous avons avec ma cousine (partie en 62) entrepris le retour sur la terre qui nous a vu naitre. Ce voyage nous a apaisé, bien sur nous avons beaucoup pleurer, mais nous savons maintenant que nous pouvons y retourner, ce que nous comptons faire prochainement avec ma famille. Nous avons été très bien reçu. Bien sur c’est un pays Arabe, il faut en priorité penser au bonheur de retrouver tout ses souvenirs (maison, écoles, quartier.. et notre ALGER la blanche) mais aussi sentir la présence de tout ceux qui y sont rester. Ceux qui veulent fermer leur blessure peuvent essayer ce retour au source. Certain seront contents de pouvoir oublier définitivement, d’autre comme nous n’aurons qu’une envie c’est d’y revenir l’année suivante respirer l’air de leur Algérie.
CASTAGNIER Edith dit,
à
2nd mars 2007 at
5:47 pm
Toutes mes félicitations au réalisateur de ce film émouvant et …vrai :c’est tellement réconfortant de voir à la télé les Pieds Noirs sous un jour plutôt favorable et non -comme d’habitude -dans le rôle des “méchants “….Petit moment d’émotion pour moi lorsque le témoin Jean-Pierre Frapoli montre sa maman exerçant son métier de sage-femme en Kabylie ,car je suis née le 15-12-39 à Fort-National (Kabylie) gr^ce aux bons soins d’une sage-femme du nom de …Frapoli .Cette séquence m’a naturellement beaucoup émue.
Autre moment touchant :lorsque les soeurs de Renée Ferrandis -décédée le 26 Mars à La Grande Poste-parlent de celle-ci ;je la connaissais bien puisque nous avons fait notre scolarité ensemble ,à partir de la sixième ,au Lycée Lazerges,pendant plusieurs années.
Si ces témoins pouvaient lire ce message ,celà me ferait plaisir.
Encore bravo pour ce film.
Bien cordialement
Je suis ne a Alger en 1957. Je viens de voir le reportage et pour une fois la verite est la. ce film est tres emouvant est tres bien fais enfin nous avons un peu la parole nous pouvons grace a vous montrer au monde que nos ancetres ont bien construit l’Algerie et comment nous avons du tout quitter ,les promesses non tenues ,la douleur , le chagrin ,Je me permettrais de faire un lien de mon site vers ici, et je vais des aujourd hui commander le dvd qui rejoindra tout ce que j’ai deja sur ce pays que je n’ai connu que 5 annees mais qui au fond de moi me manque car comme beaucoup je n’ai aucune racine comme je le dis dans mon site je ne connais pas ce pays mais c’est mon pays c’est celui de mes ancetres et il me manque
Bernard pied noir et fier oui FIER de l’etre http://perso.orange.fr/musmp3/premierepage.html
Edmée Olivier-Lefebvre dit,
à
8th avril 2007 at
5:01 pm
C’est avec quelques angoisses que j’ai regardé hier soir le dernier volet du film :
” Histoires de blessure” ou plutôt de BLESSURES…Merci, un grand MERCI.Enfin, la
vérité est dévoilée, les Pieds Noirs (les gens de “peu”!) peuvent parler…malheureuse
ment bien tardivement !!! D’autre part combien de “Métropolitains” auront pris la
peine de veiller aussi tard pour nous connaitre ? J’ai bien peur que nous ayons été
que nous (anciens d’Algérie) à nous intéresser à ce film, pourtant si riche d’enseignement et de renseignements.
Encore une fois BRAVO et toutes mes félicitations.
Edmée de Chaïba, Alger, Chabet El Ameur, Tizi-Ouzou et Cahors
blesson fabienne dit,
à
14th avril 2007 at
6:47 pm
j’ai visionné les 3 épisodes et je tiens à féliciter les auteurs de l’ouvrage. Enfin des gens qui parlent vrai. La vérité sur les pieds-noirs est en passe d’être enfin reconnue. Un grand bravo et merci aux personnes qui ont bien voulu témoigner…..j’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé, et c’était la même chose pour tous les petits pieds noirs, les oubliés, les spoliés…..Encore merci.
kamel F dit,
à
7th mai 2008 at
12:17 pm
une remarque dans cette reponse aMonique J.
bonjour ou bonsoir, et bienvenus dans mon pays, sachez juste que l’algerie n’est pas arabe.
pour le film j pas encor vu, et j’aimerais bien le voire biensur.
amaroussameur dit,
à
5th juillet 2008 at
12:55 pm
je n ai pas vu le film .je suis algerien ne francais vous etes les bien- venus chez vous.l algerie n est pas qu aux arabes elle est a nous tous . kabyles. francais d algerie mozabites .chaouis .que de souvenirs.je vous salut.
à 12th janvier 2007 at 12:49 pm
A l’auteur Gilles Perez :
d’après la présentation qui en est faite, votre film semble bien inspiré, allant dans le sens du devoir de mémoire.
Je vous informe du blog que je suis en train de “nourrir” sur le même thème :
http://mauvaisegraine.rmcinfo.fr/
Je compte y intégrer de larges extraits du fameux “livre vert” publié par le Gvt en 57 puis interdit : il montre des centaines de photos de cadavres atrocement mutilés par le FLN ainsi que des copies de tracts, de lettres de menace et de messages radio. L’on y voit que l’islamisme fanatique ne date pas d’hier.
Ce livre a été réédité il y a peu aux frais d’un compatriote, M. JP Rondeau, aux éditions Dualpha : “Aspects Véritables sur la Rébellion Algérienne”.
Si vous ne connaissez pas, je vous invite à vous le procurer ; sinon garder l’adresse de mon blog et allez le visiter de temps en temps.
Autre chose : à tout hasard, sachez que j’ai travaillé durant plusieurs années sur un projet de fiction consacré à Jean Bastien-Thiry et son action du Petit Clamart.
Ayant à l’époque décroché un contrat avec Universal pour un scénario d’épisode de Columbo (travail effectué en lien direct avec Peter Falk), je comptais profiter de mes contacts américains pour faire monter mon film là-bas. J’ai passé beaucoup de temps à me documenter sur la question (je pense avoir tout lu sur la question) et à interviewer des témoins de l’époque, dont des avocats des conjurés ou des personnalités comme le colonel Argoud, qui m’a reçu deux fois longuement.
Sans vouloir me vanter, je pense bien connaître le sujet, mieux en tout cas que ce qui figure dans les deux, trois ouvrages parus sur la question, dont celui de JP Meffret, qui n’a pas daigné répondre à ma proposition de le rencontrer.
L’intérêt entre autres du Petit Clamart est le procès : une mine de témoignages et une longue évoctation - la seule dans une instance publique - de la fusillade du 26 mars. Et puis il y a le mystère de qui a commandité le complot car j’ai acquis la conviction qu’il s’est bien agi d’un complot et non d’un barroud d’honneur, question non résolue aujourd’hui (mais qui pourrait l’être) et enfin,
le drame moral qui dépasse les “pieds noirs” (terme péjoratif que je n’aime pas) au point d’avoir déchiré de façon profonde l’armée ainsi que l’inconscient collectif français.
Bastien et le Petit Clamart signent l’ultime fin de cette magnifique aventure que fut l’Algérie, une nation nouvelle dont Soustelle a parlé le mieux ; ils disent que cette fin est avant tout le résultat d’une formidable décadence, possiblement l’effondrement même de l’idée française.
La destruction de l’Algérie française accompagne l’impossible émergence de l’Algérie tout court ainsi que la décomposition de la nation française. C’est en ce sens que le débat est de la plus haute importance ; il inclut le devoir de réparation d’une mémoire baffouée pour nous autres issus d’Algérie, il s’étend à l’ensemble franco-algérien et même franco-africain. C’est du moins l’analyse que je compte développer dans mon blog.
Si ces lignes vous inspirent quelque curiosité, je suis disposé à converser avec vous ; peut-être que dans la lancée de votre documentaire, vous pourriez avoir le désir et le courage de vous affronter au thème Bastien-Petit Clamart, le terrain n’ayant qu’été effleuré (et comment) par le docufiction-roman photos de Benamou.
Bien à vous,
Olivier Cazeaux né en 1958 à Constantine
08 73 72 64 58
à 21st janvier 2007 at 11:10 am
Bonjour,
je mets un lien de votre site sur ma page http://md.bidoir.free.fr/Alger2.htm
Cordialement
à 17th février 2007 at 5:38 pm
Film très emouvant. En Juin 1958 la vie de mon père a été menacée, il a décidé de partir d’ALGER et de rentrer en France.Nous pensions pouvoir y revenir. Je n’ai pas connu tout ces évements d’après 58, ce film m’a beaucoup appris. Nous avons avec ma cousine (partie en 62) entrepris le retour sur la terre qui nous a vu naitre. Ce voyage nous a apaisé, bien sur nous avons beaucoup pleurer, mais nous savons maintenant que nous pouvons y retourner, ce que nous comptons faire prochainement avec ma famille. Nous avons été très bien reçu. Bien sur c’est un pays Arabe, il faut en priorité penser au bonheur de retrouver tout ses souvenirs (maison, écoles, quartier.. et notre ALGER la blanche) mais aussi sentir la présence de tout ceux qui y sont rester. Ceux qui veulent fermer leur blessure peuvent essayer ce retour au source. Certain seront contents de pouvoir oublier définitivement, d’autre comme nous n’aurons qu’une envie c’est d’y revenir l’année suivante respirer l’air de leur Algérie.
à 2nd mars 2007 at 5:47 pm
Toutes mes félicitations au réalisateur de ce film émouvant et …vrai :c’est tellement réconfortant de voir à la télé les Pieds Noirs sous un jour plutôt favorable et non -comme d’habitude -dans le rôle des “méchants “….Petit moment d’émotion pour moi lorsque le témoin Jean-Pierre Frapoli montre sa maman exerçant son métier de sage-femme en Kabylie ,car je suis née le 15-12-39 à Fort-National (Kabylie) gr^ce aux bons soins d’une sage-femme du nom de …Frapoli .Cette séquence m’a naturellement beaucoup émue.
Autre moment touchant :lorsque les soeurs de Renée Ferrandis -décédée le 26 Mars à La Grande Poste-parlent de celle-ci ;je la connaissais bien puisque nous avons fait notre scolarité ensemble ,à partir de la sixième ,au Lycée Lazerges,pendant plusieurs années.
Si ces témoins pouvaient lire ce message ,celà me ferait plaisir.
Encore bravo pour ce film.
Bien cordialement
à 25th mars 2007 at 9:07 am
Je suis ne a Alger en 1957. Je viens de voir le reportage et pour une fois la verite est la. ce film est tres emouvant est tres bien fais enfin nous avons un peu la parole nous pouvons grace a vous montrer au monde que nos ancetres ont bien construit l’Algerie et comment nous avons du tout quitter ,les promesses non tenues ,la douleur , le chagrin ,Je me permettrais de faire un lien de mon site vers ici, et je vais des aujourd hui commander le dvd qui rejoindra tout ce que j’ai deja sur ce pays que je n’ai connu que 5 annees mais qui au fond de moi me manque car comme beaucoup je n’ai aucune racine comme je le dis dans mon site je ne connais pas ce pays mais c’est mon pays c’est celui de mes ancetres et il me manque
Bernard pied noir et fier oui FIER de l’etre
http://perso.orange.fr/musmp3/premierepage.html
à 8th avril 2007 at 5:01 pm
C’est avec quelques angoisses que j’ai regardé hier soir le dernier volet du film :
” Histoires de blessure” ou plutôt de BLESSURES…Merci, un grand MERCI.Enfin, la
vérité est dévoilée, les Pieds Noirs (les gens de “peu”!) peuvent parler…malheureuse
ment bien tardivement !!! D’autre part combien de “Métropolitains” auront pris la
peine de veiller aussi tard pour nous connaitre ? J’ai bien peur que nous ayons été
que nous (anciens d’Algérie) à nous intéresser à ce film, pourtant si riche d’enseignement et de renseignements.
Encore une fois BRAVO et toutes mes félicitations.
Edmée de Chaïba, Alger, Chabet El Ameur, Tizi-Ouzou et Cahors
à 14th avril 2007 at 6:47 pm
j’ai visionné les 3 épisodes et je tiens à féliciter les auteurs de l’ouvrage. Enfin des gens qui parlent vrai. La vérité sur les pieds-noirs est en passe d’être enfin reconnue. Un grand bravo et merci aux personnes qui ont bien voulu témoigner…..j’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé, et c’était la même chose pour tous les petits pieds noirs, les oubliés, les spoliés…..Encore merci.
à 7th mai 2008 at 12:17 pm
une remarque dans cette reponse aMonique J.
bonjour ou bonsoir, et bienvenus dans mon pays, sachez juste que l’algerie n’est pas arabe.
pour le film j pas encor vu, et j’aimerais bien le voire biensur.
à 5th juillet 2008 at 12:55 pm
je n ai pas vu le film .je suis algerien ne francais vous etes les bien- venus chez vous.l algerie n est pas qu aux arabes elle est a nous tous . kabyles. francais d algerie mozabites .chaouis .que de souvenirs.je vous salut.